Les bons de travail circulent souvent en papier ou en courriel, et le préventif repose sur la mémoire du contremaître. Le module consigne les heures et les pièces sur l’actif concerné, pour que la décision de réparer ou de remplacer s’appuie sur son coût réel.
Du bon de travail à la fermeture
Créé, priorisé, assigné, fermé, avec ses heures.
Un préventif déclenché par la donnée
À la date ou à l’usage réel : heures moteur, kilomètres, cycles.
Le coût réel porté par l’actif
La décision de remplacement s’appuie donc sur un montant documenté.
L’inventaire est mis à jour à la sortie de la pièce, sans deuxième saisie.
Les certifications sont suivies jusqu’à leur date d’expiration, et les permis de travail conditionnent le démarrage.
Un choix de conception
La demande citoyenne, le bon de travail et la réponse au citoyen vivent dans le même système. Il n’y a pas de passerelle à entretenir entre un outil d’entretien et un portail.
Sans module supplémentaire à activer.
La plainte citoyenne devient un bon de travail
Et le citoyen reçoit sa réponse quand le travail est fait, sans passerelle à entretenir.
Le coût réel imputé à l’actif
Heures et pièces, sur la fiche de l’actif concerné.
Pour qui
Les villes dont les travaux publics ont une équipe interne et un préventif à structurer.
Entretenir et planifier
Quatre modules qui s’emboîtent. On commence toujours par Actifs, puis Entretien, Compteurs d’eau et Installations septiques s’y ajoutent quand le besoin est là.
Vos équipes, vos gabarits de bons de travail et votre préventif actuel nous diront quoi reprendre et quoi structurer.